« Si ce soir devait débuter un affrontement, le plus susceptible de se produire concernerait la péninsule coréenne »

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Publié le 23 février 2017 04:53 GMT | Dernière mise à jour le 23 février 2017 06:40 GMT

Les responsables de l’US Navy annoncent une escalade des tensions avec la Corée du Nord, ce qui pourrait déclencher un conflit armé dans un avenir proche.

Les soldats américains et la Corée du Nord à Panmunjom poste frontière entre la Corée du Nord et du Sud, Reuters

« Si des affrontements ce soir avaient été enregistrées quelque part, les plus susceptibles de se produire concernent la péninsule coréenne,  » a déclaré mardi le vice-amiral de la marine américaine, Joseph Aucoin, lors d’une conférence à San Diego (USA) selon le rapport de Business Insider.

Cette même hypothèse est partagée par le vice-amiral de la Marine américaine, Nora Tyson, qui ajoute que la « probabilité numéro un » serait une escalade de la tension avec la Corée du Nord et le début des hostilités avec le pays asiatique…

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Pays-Bas : un policier d’origine marocaine assigné à la protection de Wilders arrêté. Il aurait transmis des infos sur sa sécurité à un gang criminel

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61de7cm2Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a reçu aujourd’hui le dirigeant d’extrême droite Geert Wilders après l’arrestation d’un policier soupçonné d’avoir fourni des informations sur la sécurité de ce dernier à « un groupe criminel marocain », a rapporté aujourd’hui la presse néerlandaise.

M. Rutte et le ministre de la Justice et de la Sécurité Stef Blok ont reçu M. Wilders après qu’un agent de sécurité a donné des informations classées secrètes sur les déplacements du dirigeant du Parti de la Liberté (PVV), selon les médias. « Je ne fais jamais de commentaire sur de telles rencontres », a seulement déclaré ensuite M. Rutte à des journalistes.

L’agent en question, dont l’identité n’a pas été révélée, faisait partie d’une équipe chargée de sécuriser les espaces publics avant des apparitions d’hommes politiques ou de membres de la famille royale, selon le quotidien De Telegraaf.

« Si je ne peux pas avoir une confiance aveugle dans (l’équipe)…

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Le 29 août 1991, l’opération « Hortensia » exfiltrait le général du Liban (L’Orient-Le Jour du vendredi 6 mai 2005)

Général Michel Aoun, commandant en chef de l'armée libanaise de 1984 à 1990

L’arrivée du général Michel Aoun, samedi, marque la fin de quinze ans d’exil qui ont commencé le 29 août 1991. Le départ de l’ancien chef du gouvernement de transition pour la France avait été permis grâce à une opération mise au point dès 1989 et sur laquelle l’AFP revient aujourd’hui dans ce reportage:

« L’opération qui a permis l’évacuation du général Michel Aoun de Beyrouth le 29 août 1991 à l’aube était baptisée « Hortensia » et l’ex-Premier ministre ignorait jusqu’au dernier moment, comment il allait quitter le Liban », rappelle l’AFP.

Dès le départ, trois possibilités ont été envisagées: le départ par l’Aéroport International de Beyrouth, par un hélicoptère qui aurait atterri à l’ambassade de France, ou par voie de mer, à partir du bassin du Golden Beach, à Dbayé. C’est la troisième qui allait être retenue.

Le convoi acheminant le général Aoun a quitté vers 04h45, « par la porte de derrière », le siège de l’ambassade de France, où il était réfugié depuis 321 jours, alors qu’un autre convoi « de leurre » sortait simultanément de la chancellerie en passant devant les journalistes et les photographes postés à l’entrée.

Les français ont emmené avec eux le directeur de la Sûreté générale, Raymond Rouphaël, et ont coupé l’autoroute menant à Dbayé.

Le général Aoun, en tenue civile, se tenait aux côtés de l’ambassadeur de France, Daniel Husson, dans la voiture portant la plaque numéro 1, fanion tricolore au vent.

Le convoi a emprunté, en sens inverse, l’autoroute neutralisée à toutes les intersections par des gardes de sécurité de l’ambassade et des gendarmes français, à bord de voitures banalisées, qui en interdisaient l’accès à tout véhicule.

Arrivé au bassin de Dbayé, le général Aoun et ses compagnons ont revêtu des combinaisons plastifiées et sont montés à bord de canots pneumatiques de types « Zodiac » escortés par une vingtaine de membres des services spéciaux français.

REVIREMENT BRITANNIQUE

Une heure et demie plus tard, ils ont atteint le « Quartier-Maître Anquetil », un petit aviso escorteur français de 1200 tonnes qui mouillait au large. Le bateau, attendu à Chypre au port de Larnaca par un important dispositif de sécurité, devait se diriger vers la base britannique d’Akrotiri, près de Limassol. De là, le général Aoun devait prendre l’avion pour la France, qui lui avait déjà accordé le droit d’asile.

Mais, au dernier moment, les britanniques se sont rétractés pour des raisons restées inconnues, et le « Quartier-Maître Anquetil » a passé la nuit au large de l’île. Ce n’est que vendredi à 06h11, que le général Aoun, qui avait gagné Larnaca sur un canot pneumatique, a pris l’avion, un petit Falcon blanc, qui l’a convoyé en France, clôturant avec succès l’opération « Hortensia ».

Les grandes lignes de cette opération avaient été mises au point dès 1989, parallèlement à un plan destiné aux civils, pour l’évacuation des personnalités lors de la « guerre de Libération » déclenchée par le général Aoun contre les forces syriennes au Liban.

Selon des sources militaires belges, le Liban a acheté à la Belgique 71 blindés d’occasion (L’Orient-Le Jour du jeudi 3 janvier 2008)

Revue de presse de 1945 à nos jours

L’information reste au conditionnel et doit être encore confirmée par le bureau d’orientation de l’armée, qui n’a pas pu hier, interrogé en soirée par L’Orient-Le Jour, donner de plus amples détails: selon des sources militaires belges, le Liban a donc finalisé l’achat de 71 blindés d’occasion – dont 43 chars lourds Leopard – à la Belgique. Cette vente, d’un montant de 3.5 millions d’euros, a été bouclée à l’occasion d’une visite au Liban, dimanche, du chef de la Défense (CHOD) belge, le général August Van Daele, qui a rencontré le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleiman. Ce dernier a indiqué au général Van Daele que pour lui, la vente était finalisée, a indiqué hier un porte-parole militaire à l’agence Belga.

Cette vente concerne au total 43 Leopard (des chars d’assaut pesant une quarantaine de tonnes, armés d’un canon de 105 mm et datant des années 1970), seize blindés chenillés de type AIFV (Armoured Infantry Fighting Vehicles) dotés d’un canon de 25 mm et douze transporteurs de troupe de type M-113, ainsi que des munitions, a précisé le porte-parole. Le montant de ce contrat, qui doit encore être approuvé en Belgique par le ministre de la Défense, Pieter De Crem, s’élève à 3.5 millions d’euros. Les livraisons sont prévues dans le courant de l’année 2008, a ajouté le porte-parole, soulignant que le général Van Daele avait informé le ministre De Crem.

Le général Van Daele effectue actuellement une tournée auprès des militaires belges en opérations à l’étranger, qui l’a mené donc dimanche au Liban, où quelques 370 Casques Bleus belges font partie de la FINUL.

La vente de matériel excédentaire au Liban était envisagée depuis plus d’un an, alors que l’armée libanaise, notoirement sous-équipée, cherche à se moderniser et à se réarmer pour assurer la défense du territoire.