Apaisement aux frontières et poursuite du déploiement de la 2e brigade

Apaisement aux frontières et poursuite du déploiement de la 2e brigade

La deuxième brigade poursuit son déploiement à la frontière nord, conformément à la décision du Conseil des ministres. Ce mouvement de troupes, attendu depuis des mois, sera parachevé en cours de semaine. Les unités de la 2e brigade s’installeront dans des positions avancées à Wadi Khaled et Akroum, tout au long du Nahr el-Kabir, entre Arida et Wadi Khaled, en passant par Abboudiyé, ainsi que dans d’autres zones où des tensions ont été enregistrées ces dernières semaines.
Le déploiement de l’armée semble avoir apaisé la région, après les bombardements syriens du début du mois, et aucun incident n’a été enregistré dans les zones de déploiement depuis jeudi dernier.

Notons que deux bataillons de la 2e brigade se sont déployés près du camp de Nahr el-Bared, où l’armée a décidé de suspendre les effets des permis et autres laissez-passer accordés à la population, une décision entrée en vigueur dans la nuit de vendredi à samedi.
La décision du Conseil des ministres de déployer l’armée à la frontière a été saluée aussi bien par les députés du Akkar que par ceux de Zahlé. « C’est une décision opportune qui vient en son temps », a affirmé hier l’ancien député Talal Meraabi, qui en escompte une baisse du mouvement d’exode que les bombardements syriens avaient commencé par provoquer dans certains villages frontaliers.
De son côté, le bloc des députés de Zahlé a salué le déploiement de l’armée à la frontière est et nord. Le bloc, réuni sous la présidence de Tony Aboukhater, a souhaité que ce déploiement « soit dissuasif pour une Syrie qui commençait à trouver facile ces derniers temps de tirer » sur le Liban.

Triple arrestation
Au demeurant, ce n’est pas seulement la frontière libano-syrienne qui se calme, mais aussi l’intérieur libanais, grâce cette fois à la nouvelle arrestation des trois officiers interpellés dans l’affaire de la mort des deux cheikhs, Mohammad Abdel Wahad et Mohammad Merheb, le 20 mai dernier à Kouaykhate (Akkar). Les trois officiers, qui avaient été relaxés, ont été interrogés à nouveau par le juge d’instruction militaire, Riad Abou Ghida, et arrêtés, dans le prolongement d’une décision d’élargissement de l’enquête prise en Conseil des ministres la semaine dernière. Leur remise en liberté avait déclenché des contestations populaires dans les villages sunnites de la région.

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