Un nouveau général français à la tête de l’état-major de la FINUL

Un nouveau général français à la tête de l’état-major de la FINUL

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Le 20 juillet 2012, le général de brigade Hugues Delort-Laval a pris la fonction de chef d’état-major de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL). Il succède au général de brigade Olivier Pougin de La Maisonneuve.

 

Le général Hugues Delort-Laval cumulera la fonction de chef d’état-major avec celle de représentant des éléments français au Liban auprès du chef de la FINUL, le général de division italienne Paolo Serra. Il occupera cette fonction durant un an. L’état-major que dirigera le général Delort-Laval planifie et conduit les missions menées quotidiennement par les 12 000 militaires de la FINUL, de 39 nationalités différentes, qui assurent la mise en œuvre de la résolution 1701 du 26 août 2006.

 

Précédemment, le général Delort-Laval occupait la fonction de directeur de l’enseignement à l’Ecole de Guerre après avoir commandé durant deux ans la BFST (Brigade des forces spéciales terre).

 

Le dispositif français au Liban compte environ 900 hommes. Il comprend la Force Commander Reserve (FCR), déployée sur le site de Dayr Kifa, et des éléments de soutien (logistique, information) ainsi que des militaires insérés au sein de l’état-major de la FINUL sur la base de Naqoura.

Liban : un nouveau format pour les entraînements conjoints

Liban : un nouveau format pour les entraînements conjoints

Depuis le 3 juillet 2012, la Force Commander Reserve (FCR) a inauguré un nouveau format d’entraînement conjoint avec les forces armées libanaises (FAL). Il permet d’accroître le degré de coopération entre les soldats français et libanais, comme préconisé par la Revue stratégique de la FINUL.

 

Chaque semaine, pendant cinq jours, ont lieu des entraînements conjoints entre la FCR et les FAL. La FCR est binômée avec l’ensemble des sections des trois brigades des FAL déployées au Sud Liban. Ces entraînements facilitent donc l’interaction des unités.

 

Au cours des deux premiers jours, à Dayr Kifa, sur le camp français, les soldats se forment au contrôle de zone, au combat en localité, au sauvetage au combat, aux techniques de maintien d’un check-point et aux contrôles de foule. Les deux jours suivants se déroulent sur le terrain, à Ebel el-Saqi, au Sud Liban, où ils s’entraînent à la lutte contre les engins explosifs improvisés (IED, improvised explosive device), au tir, au combat, et effectuent des exercices de nuit. La dernière journée, qui a lieu de nouveau à Dayr Kifa, est consacrée à un exercice de synthèse permettant d’évaluer les acquis de la formation.

 

Une remise d’attestation, sous l’autorité du chef de corps et d’un représentant de l’état-major des FAL, sanctionne la fin du stage. La mise en place de ces entraînements conjoints permet de renforcer les liens entre militaires français et libanais; notamment lors des patrouilles communes.

 

La FCR, qui compte environ 850 militaires, est placée directement sous les ordres du commandant de la FINUL. Elle constitue le dernier échelon de combat dans les mains du Force Commander. Pour l’heure, la FCR demeure le seul contingent de la FINUL à conduire ces entraînements avec les FAL et à en avoir fait l’une de ses priorités.

La direction politique de l’expédition de Syrie, 1860-1861

La direction politique de l’expédition de Syrie, 1860-1861

Entre août 1860 et juin 1861, un corps expéditionnaire français mène sur le territoire de ce qui deviendra le Liban une action de rétablissement de la paix et de pacification. Lorsque cette force militaire regagne l’hexagone, elle n’a pas (à proprement parler) combattu et ses résultats sont en demi-teinte : si les attaques contre les Maronites ont pris fin, leur situation dans la région n’est que partiellement améliorée.

Cette campagne ayant été présentée à plusieurs reprises comme une « première » opération humanitaire moderne, il est intéressant de revenir au texte original des directives données par l’amiral Hamelin, ministre de la Guerre par interim, au général de Beaufort d’Hauptoul, commandant en chef (manuscrit conservé au SHD-Vincennes).

 

« Général,

En vous plaçant à la tête d’une brigade envoyée en Syrie, l’Empereur n’a pas moins compté sur votre prudence que sur vos qualités militaires.

L’expédition n’a pour but ni une conquête territoriale, ni une occupation de quelque durée ; elle répond au sentiment public et à la pitié profonde qu’inspirent les malheurs des Chrétiens d’Orient.

Vous allez porter du secours.

Ainsi votre mission est esentiellement réparatrice et temporaire, et l’intention de l’Empereur est que vous restiez exactement fidèle à ce programme.

Puad Pacha est déjà arrivé de Constantinople à Beyrouth avec des troupes turques pour rétablir l’ordre en Syrie au nom du Sultan ; vous serez là près de lui pour lui prêter l’appui moral du nom de l’Empereur et du drapeau français, le secours de vos conseils et la coopération de vos forces.

Vous vous concertrez donc avec ce général sur les mesures à prendre, seulement s’il apparaissait, en passant du conseil à l’exécution, manquer de décision ou d’énergie ; vous le presseriez vivement d’agir, et, au besoin, vous serez libre d’agir vous-même dans les limites de votre programme.

En arrivant à Beyrouth, après avoir assuré l’existence de vos troupes, votre premier soin sera de vous enquérir de l’état présent du pays et d’examiner, de concert avec le Consul et Fuad Pacha, les moyens les plus efficaces d’inspirer aux meurtriers des Chrétiens une salutaire et durable terreur. D’après ce concert, et les règles ci-dessus posées, vous aviserez, mais, dans aucun cas vous ne quitteriez Beyrouth sans vous être bien assuré qu’il y a nécessité de le faire et que vos troupes seront suffisantes pour les buts à atteindre, comme pour parer aux incidents prévisibles, sans ne rien compromettre et n’engager rien sans succès certain est une condition nécessaire de votre situation. Il importe au plus haut point de conserver au dessus de toute atteinte le prestige de nos armes.

En conséquence, vos préoccupations devront tendre à bien faire reconnaître les pays où vous aurez à agir, à ne jamais laisser sans appui de petits détachements, à tenir vos troupes bien réunies soit en station, soit en marche, et pour y réussir sûrement à bien organiser vos moyens de transport, à bien assurer vos approvisionnements, enfin à veiller avec soin à la santé de vos soldats.

Vous ne tenterez une marche sur Damas que dans l’hypothèse où vous pourriez l’effectuer utilement et sans rien risquer.

En un mot, l’Empereur voudrait que votre petit corps d’armée fut une colonne mobile partant dans tous les pays qu’elle pourra atteindre, l’épée de la justice faisant saisir, juger et châtier les coupables, rendant aux Chrétiensleurs biens confisqués, désarmant les Druzes et prélevant sur eux des contributions de guerre dont le produit servirait à indemniser les victimes de l’insurrection.

C’est ainsi que l’expédition revêtirait d’une manière éclatante le caractère d’un acte de justice et d’humanité ; elle sera de courte durée et l’Empereur verrait avec une vive satisfaction qu’elle pût rentrer au bout de deux mois ayant accompli son oeuvre.

Sa Majesté compte que bien pénétré de ses vues, vous saurez ne rien négliger pour vous y conformer et que vous ne vous laisserez entraîner par aucune circonstance au delà du but qu’elle a marqué ».

 

Cette directive est particulièrement significative. Il s’agit indiscutablement d’une opération que l’autorité politique veut conserver dans d’étroites limites, en dépit des difficultés et des délais de communication qui existent à cette époque entre l’hexagone et le théâtre concerné, du fait en particulier d’un complexe contexte international. Les ordres reçus par le commandant du corps expéditionaire sont sans ambigüité et rappellent étrangement, à peine actualisés, les termes employés depuis une vingtaine d’années.

Pierre Arainty

Pierre Arainty

Pierre Arainty est né le 17 août 1907à Licq-Atherey (Pyrénées-Atlantiques) dans une famille d’agriculteurs.

Engagé dans l’armée en 1927, il sert 10 ans au Maroc.

Il est adjudant au 1er Escadron du 1er Régiment de spahis marocains en Syrie au moment de la déclaration de guerre.

Le 30 juin 1940, après avoir entendu l’appeldu général de Gaulle, il franchit avec les volontaires de son escadron et son chef Paul Jourdier, la frontière syro-palestinienne, entraînant avec lui 38 spahis et le convoi de l’escadron transportant 40 000 cartouches.

Avec le l’Escadron Jourdier, première unité de cavalerie des Forces françaises libres au Moyen-Orient, formée en Egypte, il prend part aux opérations en Erythrée comme chef de peloton.


Pierre Arainty

Il se distingue au cours de la charge à cheval d’Umbrega le 2 janvier 1941 en entraînant son peloton et en mettant une cinquantaine de soldats italiens en fuite.

Rentré d’Erythrée en avril 1941, il est ensuite blessé par balle le 16 juin 1941 en Syrie en conduisant son peloton à l’attaque. Malgré sa blessure, il poursuit le combat pendant trois heures avant de se laisser évacuer.

Promu au grade de sous-lieutenant, il participe aux campagnes de Libye et de Tripolitaine avec son unité devenue la Colonne volante des FFL.

La Colonne volante passe sous le commandement du général Leclerc, au sein de la Force L lors des opérations de Tunisie. Le 6 mars 1943, au combat de l’Oued Gragour Pierre Arainty fait une fois encore la preuve de son sang-froid en remplissant parfaitement la mission de couverture qui lui est assignée. Il s’illustre les 8 et 8 avril dans la région de Mezzouna puis le 14 avril, au Djebel Fadloum, délogeant l’ennemi de sa position et faisant 16 prisonniers.

Promu lieutenant, il sert au 1er Régiment de marche de spahis marocains (1er RMSM) au sein de la 2e Division blindée du général Leclerc mais, rendu inapte à l’arme blindée en raison de sa blessure reçue en Syrie, il est affecté au Groupement tcherkess en septembre 1943.

A la tête de l’escadron hors rang du Groupement tcherkess en Syrie, il participe aux opérations contre la police syrienne en mai 1946.

Il poursuit sa carrière militaire avec la Légion étrangère en Indochine et en Afrique du Nord jusqu’à sa retraite avec le grade de capitaine.

Pierre Arainty est décédé le 9 mai 1982 à Mauléon dans les Pyrénées-Atlantiques où il est inhumé.

 

• Chevalier de la Légion d’Honneur
• Compagnon de la Libération – décret du 18 janvier 1946
• Médaille Militaire
• Croix de Guerre 39/45 (3 citations)
• Croix de Guerre des TOE (2 citations)

Roger André

Roger André

Roger André est né le 13 décembre 1914 à Saint-Laurent-les-Eaux (Loir et Cher). Mobilisé à la déclaration de guerre, son père avait été tué à Crouy (Aisne) le 9 novembre 1914.

En 1935, après l’obtention de son baccalauréat et deux années de Mathématiques spéciales, il est reçu à Saint-Cyr (promotion Lyautey).

A sa sortie de l’école, en 1937, il est affecté comme sous-lieutenant au 7e RTA à Touggourt en Algérie.

Il est promu lieutenant en octobre 1939.

Rallié aux Forces françaises libres à Beyrouth le 21 août 1941, il est affecté, le 1er septembre, comme commandant à la 22e Compagnie autonome nord africaine (22e CNA) alors en formation à Saïda puis à Homs.


Roger André

En décembre 1941, il est placé sous les ordres du capitaine Lequesne, en qualité d’adjoint au commandant de la 22e CNA qui est intégrée immédiatement à la 1ère Brigade française libre sous les ordres du général Koenig.

Il prend part à la campagne de Libye et aux combats de Bir-Hakeim où, volontaire pour toutes les missions périlleuses, il effectue, de nuit, plusieurs missions à l’intérieur des lignes ennemies.

Le 30 mai 1942, il est blessé une première fois, par balle, au cours d’une reconnaissance faite sous le feu de l’infanterie allemande mais parvient à rejoindre son unité. Il est de nouveau blessé très grièvement par des éclats d’obus le 10 juin. Lors de la sortie de vive force, en pleine nuit, l’ambulance qui le transporte est capturée.

Il est fait prisonnier, évacué d’abord à Derna en Libye où il est opéré puis transféré par bateau hôpital sur l’Italie où il est soigné. Il séjourne successivement à l’hôpital de Caserta, de Castel San Pietro d’Emilia et d’Altamura. Rapatrié comme grand blessé, il est embarqué à Bari et échangé à Smyrne le 18 avril 1943 en même temps que d’autres grands blessés. Il est ensuite placé à l’hôpital Maurice Rottier à Beyrouth pendant un mois.

Rétabli, le capitaine André sert à l’Etat-major du Moyen-Orient à Beyrouth comme adjoint puis comme chef du 2ème Bureau avant d’être nommé à Alger comme aide de camp du général Koenig le 1er septembre 1943.

Le 1er janvier 1944, Roger André est muté à Meknès comme chef de cabinet du général Collet qu’il accompagne à Toulouse en septembre 1944.

Affecté le 1er janvier 1945 à la Division du général Cazaud comme commandant de la Compagnie antichar du 14ème RI jusqu’au 8 mai 1945.

De 1945 à 1950, il est diplômé d’Etat-major et sert à l’E.M du général commandant en chef français en Allemagne puis à Fribourg, à celui du général commandant la Zone Sud.

De 1950 à 1952, promu chef de bataillon, il sert à l’Etat-major du général de Larminat à Paris.

En juin 1952 Roger André est affecté en Indochine où il commande le 2e Bataillon du 2e RTA en opérations. De septembre 1953 à la fin de 1954, il exerce les fonctions de sous-chef d’E.M. du Centre Vietnam à Hue.

En 1955, de retour en France il sert successivement à l’E.M.A.T. puis à celui du général de Larminat, et à l’E.M. de l’Inspection en A.F.N. à Paris avant d’être détaché à Londres au Groupe de Planning de l’opération « Port-Saïd », puis à l’E.M. du général commandant le Corps expéditionnaire franco-britannique à Chypre.

En octobre 1958, il est muté en Algérie, à l’E.M. du général commandant la Zone Est saharien puis, en 1960, promu entre-temps au grade de lieutenant-colonel, il est nommé adjoint « Terre » du Commandant du Centre Amphibie.

En juin 1961, Roger André est muté à Paris, comme chef du bureau « Missions » de la Direction de la Sécurité militaire.

Promu au grade de colonel en juillet 1962.

En juillet 1963, il commande le 19e Groupe de Chasseurs mécanisés aux FFA.

Deux plus tard, auditeur au Centre des hautes études militaires et à l’Institut des Hautes études de Défense nationale à Paris.

En août 1966, il est nommé commandant des Troupes et Services de Berlin et en septembre 1968, il est adjoint au général commandant la 3e Division aux FFA à Fribourg.

Adjoint au général gouverneur militaire de Paris, il est mis à la retraite sur sa demande le 31 octobre 1970 avec le grade de général de brigade.

Roger André est décédé à Lyon le 28 février 1999. Les obsèques se sont déroulées en l’Eglise de Saint-Pathin à Lyon.


• Commandeur de la Légion d’Honneur
• Compagnon de la Libération – décret du 2 juin 1943
• Croix de Guerre 39/45 avec palme
• Croix de Guerre des TOE (2 citations)
• Croix de la Valeur Militaire (2 citations)
• Croix du Combattant Volontaire 39/45
• Croix du Combattant Volontaire de la Résistance
• Croix du Combattant
• Médaille Coloniale avec agrafes « Libye », « Bir-Hakeim », « EO »
• Médaille Commémorative d’Indochine
• Médaille Commémorative des Opérations de Maintien de l’Ordre en AFN avec agrafe « Algérie »
• Croix de la Vaillance Vietnamienne avec étoile d’argent

Hubert Amyot d’Inville

Hubert Amyot d’Inville

Hubert Amyot d’Inville est né le 1er août 1909 à Beauvais dans une famille de vieille noblesse de l’Oise.

Il fait ses études à l’Institution du Saint-Esprit à Beauvais.

Il entre en 1932 dans la Marine marchande à la compagnie Dreyfus.

En 1939, il est capitaine au long cours sur la ligne de Madagascar des Messageries maritimes.

En janvier 1940, enseigne de vaisseau de réserve, il est rappelé dans la Marine de guerre. Il reçoit le commandement du dragueur de mines La Trombe. Il prend part à la défense et à l’évacuation de Dunkerque, lorsque son bâtiment, assurant la garde des chenaux du port, est coulé.


Hubert Amyot d’Inville

Rescapé, Hubert Amyot d’Inville est cité à l’ordre de l’Armée. Il commande ensuite au moment de l’armistice une vedette lance-torpilles et rallie Londres pour s’engager dans les Forces navales françaises libres, le 1er juillet 1940.

Le 1er Bataillon de fusiliers marins (1er BFM) est constitué sous le commandement du capitaine de corvette Détroyat, Hubert Amyot d’Inville devient son second.

Le Bataillon est embarqué sur le Westernland et participe l’opération de Dakar.

Après l’échec de Dakar, le Bataillon prend une part active au ralliement du Gabon avant de rejoindre Suez par le Cap puis Qastina en Palestine.

En juin 1941, Hubert Amyot d’Inville entre avec le 1er BFM en Syrie. Grièvement blessé devant Damas, le 17 juin, il prend, dès le mois d’août 1941, avec le grade de capitaine de corvette, le commandement du Bataillon, en remplacement de Détroyat, tué le 21 juin.

Réorganisé en unité de DCA motorisée, le Bataillon est adjoint, fin 1941, à la 1ère Brigade française libre et part pour de longs mois dans le désert de Libye.

De février à juin 1942 à Bir-Hakeim, il en défend le ciel attaqué journellement par des raids de 80 à 100 avions, inflige des pertes sévères à l’ennemi et abat 7 avions.

Le Bataillon entre en ligne à El Alamein en octobre 1942, puis prend part à la campagne de Tunisie au sein de la 1ère Division française libre.

Le 17 août 1943, grâce à l’arrivée de volontaires d’Afrique du Nord, le Bataillon devient le 1er Régiment de fusiliers marins (1er RFM) toujours commandé par le capitaine de corvette Amyot d’Inville. A partir d’avril 1944, celui que tous surnomme « l’amiral » participe brillamment à la campagne d’Italie où les fusiliers marins forment souvent l’avant-garde de la 1ère DFL. Faisant une nouvelle fois la preuve de son calme, il dirige ses escadrons avec la plus grande clairvoyance du 11 mai au 6 juin, en particulier à Pontecorvo et Tivoli.

Au cours de ces combats le capitaine de frégate Amyot d’Inville trouve la mort en sautant sur une mine avec sa jeep, le 10 juin 1944 devant Montefiascone. Il a été inhumé au cimetière de Viterbe (Italie).

Il a été inhumé au cimetière de Viterbe (Italie).

Jacques, le frère aîné d’Hubert Amyot d’Inville, officier du 3e REI, est tué au combat en Tunisie en avril 1943 ; Gérald, son frère cadet, prêtre résistant, meurt en déportation en janvier 1945. Le seul survivant des frères Amyot d’Inville est Guy, officier de cavalerie, fait prisonnier en 1940 et libéré en 1945


• Officier de la Légion d’Honneur 
• Compagnon de la Libération – décret du 9 septembre 1942
• Croix de Guerre 39/45 (5 palmes)
• Médaille de la Résistance avec rosette
• Médaille Coloniale avec agrafe « Bir-Hakeim »